Par Myriam Barbera (ancienne députée), Henri Costa, Bernard Deschamps (ancien député), Marie-Thérèse Goutmann (ancienne députée et sénatrice), Roland Leroy (membre honoraire du Parlement), Claude Mazauric (historien), tous anciens membres du Comité central du Parti communiste français.
Comment peut-on se prétendre "communiste" et adopter une posture de complète complicité avec Georges Frêche ?
C’est pourtant ce que quatre élus du Conseil régional sortant du Languedoc-Roussillon (par ordre alphabétique : Boré, Collerais, Garino, Gayssot) n’hésitent pas à préconiser, au risque de se renier entièrement.
Ignorant délibérément le juste choix contraire de l’immense majorité des communistes de leur région, les "quatre" en question ont accepté de se soumettre à celui qu’ils appellent "le président", quoique ses paroles et ses actes déshonorent, à la fois, la gauche et le socialisme.
Ce que vient, enfin, de reconnaître le PS lui-même.
Comment en effet, s’allier avec quelqu’un qui cherche, par exemple, à flatter le vieux fonds, d’ailleurs résiduel, raciste, colonialiste, xénophobe, qui a marqué si longtemps notre pays ?

